Preview : Conqueror’s Blade : Au cœur des batailles et des conquêtes médiévales PC

Le soleil se lève sur les remparts de ma forteresse, à l’horizon s’étend mon empire bâtit à la sueur de mes conquêtes. Derrière les frontières de mon royaume, l’ennemi complote pour me renverser, mais il faudra d’abord venir à bout de mes défenses pour s’accaparer de mes terres. Dans Conqueror’s Blade, vous incarnez un seigneur de guerre à la tête d’une forteresse et d’une armée à équiper et à entraîner. Le titre du studio chinois Booming Games se présente comme un jeu d’action multijoueur de batailles et de conquêtes médiévales, le tout en mode free-to-play sur PC. À l’occasion de sa bêta privée, nous nous sommes glissés dans l’armure d’un chef de guerre pour faire le point sur ce titre à la croisée d’un Mount & Blade et d’un Total War.

Un jeu de trônes

Conqueror's Blade : Au cœur des batailles et des conquêtes médiévales

Après une phase de test du mode siège, mode dans lequel les seigneurs de guerre se dressent les uns contre les autres dans des assauts massifs de châteaux, la bêta fermée de Conqueror’s Blade se concentre sur l’enrichissement de son monde ouvert. Mais avant tout chose, un petit état des lieux s’impose. Conqueror’s Blade se présente comme un MMO où les joueurs évoluent sur un serveur massif représenté par un vaste territoire à conquérir. Mais avant de se lancer tête baissée dans un siège de forteresse, il est nécessaire de bien préparer ses troupes ou de forger quelques précieuses alliances. Cette bêta privée introduit en ce sens la seconde mamelle de la proposition du titre, l’exploration et la gestion.

Les portes de votre château s’ouvrent sur l’extérieur avec un tout nouveau système de gestion d’armée qui permet aux chefs de guerre d’affiner leurs positions stratégiques et d’améliorer l’équipement de leur armée. La caméra passe ici en vue du dessus à la manière d’un Civilization et nous contrôlons alors nos troupes sur une carte où les différents points d’intérêt, missions et autres opportunités de batailles sont affichées. Un brouillard de guerre vient tout de même freiner nos ardeurs d’expéditions périlleuses et nous oriente plutôt vers la conquête des territoires frontaliers.

Conqueror's Blade : Au cœur des batailles et des conquêtes médiévales

La puissance d’un royaume se forge en partie au combat, mais aussi dans les décisions que prend le joueur au sein de ce mode de jeu. Avant de se rêver dirigeant suprême de ce monde, il faut commencer par établir une base solide. On récolte pour cela nos premières ressources durant les missions de départ tout en sécurisant quelques patelins. Ces villages représentent une source de richesses, de matériaux et de nouvelles troupes à recruter pour aller ensuite s’attaquer à de plus gros poissons. La capture d’une bourgade n’est cependant que la première étape d’un long processus de conquête et de domination. Il ne faut pas laisser de côté à sa propre défense, car d’autres joueurs briguent les mêmes points d’intérêt que vous. Certains villages, particulièrement bien implantés et riches en ressources, nécessitent d’ailleurs la collaboration de plusieurs seigneurs de guerre afin d’être capturés.

L’unité fait la force

Conqueror's Blade : Au cœur des batailles et des conquêtes médiévales

Les généraux ne sont, en effet, pas forcés d’entrer en guerre les uns avec les autres, ils peuvent former des alliances (temporaires ou non) afin d’améliorer leurs chances de réussite face à certaines défis PvE et PvP. Le butin est ensuite réparti équitablement entre les différentes parties, à moins qu’un de vos alliés ne décide de se retourner contre vous…. Le système d’alliances de Conqueror’s Blade passe par la création d’une Maison, une guilde où les dirigeants pourront recruter de nouveaux généraux afin d’envisager des conquêtes à plus grande échelle. Les maisons sont à l’heure actuelle limitées à 40 membres et disposent d’un système de grades internes.

Conqueror's Blade : Au cœur des batailles et des conquêtes médiévales

Tous ces efforts de fortification et d’alliances seraient vains s’il n’y avait pas un vrai risque de perte après une défaite. Le danger imminent d’un siège ennemi est constant et le risque de perdre ses terres, ses richesses et ses troupes est réel. Une défense solide accompagnée d’un recrutement stratégique d’unités représente la première protection contre un assaut coordonné. Perchées sur les murs de nos villes, nos unités à longue portée, comme les archers, peuvent repousser un siège tandis que nos chevaliers en lourde armure attendent l’armée adverse derrière les lourdes portes de notre bastion.

Les activités proposées en dehors de l’enceinte de notre citadelle sont assez variées : prise de village, recrutement de troupes, assauts contre des groupes de bandit ou encore fortification des frontières de son royaume. Ces phases de jeu, orientées vers la gestion et la conquête, disposent de certaines spécificités comme la prise en compte de la topologie du terrain. De lourdes unités telles que les engins de siège auront par exemple plus de mal à avancer sur des terrains accidentés.

Conqueror's Blade : Au cœur des batailles et des conquêtes médiévales

La bagarre !

Vient ensuite l’heure de la castagne, de la bataille à grande échelle dans la fureur des sièges de forteresses. C’est la seconde proposition de gameplay de ce Conqueror’s Blade. On y contrôle notre propre général tout en donnant une série d’ordres à nos troupes via quelques raccourcis clavier : changement de formation, retraite, ciblage d’un ennemi, nous sommes placé à la tête d’une armée à l’écoute de nos décisions stratégiques. Notre chef de guerre n’est pas lié à une classe en particulier, mais au type d’arme qu’il manie. Il en existe dix à l’heure actuelle et chacune correspond à un style de combat ou à une civilisation différente. S’il revendique un certain « réalisme » dans la représentation de ses unités et leur manière de combattre, le titre n’hésite pas à mélanger les éléments visuels du Moyen Âge occidental traditionnel et de l’orient. On retrouve ainsi certaines des unités classiques de ces peuples ainsi que des armes de tous horizons : duo d’épée et de bouclier, lourde hache d’armes, arcs, mousquets, mais aussi des nodachis Japonais ou des Guandao venus de Chine.

Conqueror's Blade : Au cœur des batailles et des conquêtes médiévales

Le moteur du jeu (CHAOS Engine) a été forgé dans le but de gérer un nombre conséquent de troupes affichées à l’écran. On se retrouve littéralement plongé dans des affrontements massifs où deux équipes de quinze joueurs contrôlent leurs propres troupes. La prise en main se montre un peu hasardeuse au départ, on tâtonne avec les contrôles, on se mange des volées de flèches et l’on est un peu perdu au beau milieu d’une bataille dont l’aspect stratégique global semble nous échapper. Il faut quelques heures de pratique avant de maîtriser à la fois l’art délicat de la gestion des troupes et le contrôle direct de notre général, une unité puissante capable d’utiliser canons et engins de siège afin d’affaiblir les défenses ennemies. Il se dégage de ces sièges un certain feeling à la Dynasty Warrior tant les unités sont nombreuses à l’écran. Il serait néanmoins peu avisé de foncer tête baissée dans la mêlée sous peine de se faire corriger en moins de deux par l’armée adverse.

Conqueror's Blade : Au cœur des batailles et des conquêtes médiévales

Du chevalier lige, troupe de base aussi douée en attaque qu’en défense en passant par les cavaliers œil de faucon rapides et efficaces à distance grâce à leur arc, nos troupes disposent toutes d’avantage et de faiblesses sur le terrain. Il faut donc faire preuve d’un certain degré de coordination pour espérer remporter la victoire. L’arme équipée sur notre personnage fera aussi la différence grâce à une série d’attaques puissantes, toutes différentes selon l’arsenal équipé. On espère que les animations de l’ensemble, assez rigides pour le moment, s’affineront au fil des mises à jour afin de soutenir au mieux l’action au cœur de la mêlée.

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